Ingénieur diplômé de l'Ecole nationale supérieure des mines de Saint-Etienne de l'Institut Mines- Télécom, spécialité Génie nucléaire en convention avec l'Institut national des sciences et techniques nucléaires
Délivrée par MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE · Enregistrée jusqu’au 31/08/2028 · 2 organismes habilités
Ce que cette certification atteste
Les missions confiées à l’ingénieur de spécialité Génie Nucléaire ont pour finalité d’assurer la sûreté et le fonctionnement optimal de ces installations sur les plans techniques et économiques, et de garantir la sécurité des personnes face à l’ensemble des risques encourus, notamment ceux liés à la radioactivité. Dans le cadre du plan « France Relance 2030 » piloté par le Gouvernement, l’État mobilise des moyens exceptionnels pour soutenir les projets industriels dont le nucléaire.
La filière a besoin de 100 000 recrutements d’ici 2030. Des appels à projets ont notamment été lancés pour encourager l’investissement industriel ainsi que la formation et l’innovation. Les ingénieurs de spécialité Génie Nucléaire interviennent sur toutes les phases de la vie d'une installation nucléaire, civile ou militaire, destinée à la production d’énergie ou au cycle du combustible amont ou aval : conception, construction, exploitation, maintenance, modernisation, démantèlement, déconstruction.
Compétences évaluées
- Piloter les activités d’exploitation en environnement nucléaire. - Piloter les activités de maintenance en définissant des objectifs de performances et en assurant la qualité des interventions. - Concevoir ou optimiser une installation ou un équipement. - Gérer des opérations de démantèlement en environnement nucléaire selon les exigences de sûreté et de radioprotection. - Prendre en compte la gestion des déchets et de façon générale l'impact sur l'environnement dans toutes les interventions réalisées. - Proposer et/ou améliorer l’organisation, les procédures et les modes opératoires. - Optimiser les procédés techniques et technologiques. - Analyser et appliquer les référentiels de sûreté, et la réglementation propre au nucléaire. - Analyser et appliquer la réglementation en matière de radioprotection. - Piloter des projets complexes dans un contexte international en maitrisant une ou plusieurs langues étrangères et en s’adaptant aux différences socio-culturelles. - Mettre en place des outils de suivi de projet (indicateurs, planning, tableau de bord... ). - Anticiper les aléas et mettre en place des actions préventives de sorte à minimiser leurs impacts. - Identifier les ressources matériels et humaines nécessaires pour mener à bien les opérations dans le respect des délais et des objectifs de sûreté. - Manager les différents acteurs du projet en s’adaptant à tous les profils, y compris en contexte international. - Assurer la sécurité des intervenants. - Analyser et capitaliser le retour d’expérience de toutes les activités afin de garantir leurs traçabilités, l’amélioration continue des processus et la montée en compétences des équipes.
À quoi elle mène
Les ingénieurs spécialisés en génie nucléaire intègrent des fonctions comme : - Ingénieur sûreté - Ingénieur radioprotection - Chargé d’affaires, - Chef de projet en maintenance, - Chargé d’études conception ou démantèlement, - Responsable d’exploitation de tout ou partie d’une Installation Nucléaire de Base (INB), - Ingénieur modifications, - Formateur nucléaire - Ingénieur conduite de tranche nucléaire
Les secteurs d’activité accessibles par le détenteur de ce titre sont ceux de la production d’électricité (EDF), de l’élaboration et de la transformation de matière nucléaire (cycle du combustible ORANO, CEA), du traitement et de l’élimination des déchets conventionnels et radioactifs (ANDRA), de la dépollution et autres services de gestion des déchets, de la construction (EDF, FRAMATOME, CEA), du démantèlement de sites (entités EDF, CEA, ORANO, FRAMATOME), de la maintenance des installations (FRAMATOME, ONET, SPIE, …), et des instances comme ASNR.
Combien de personnes l’obtiennent
84
personnes certifiées en 2025
Années précédentes : 2024 : 98
Comment l’obtenir
- Formation continue
- Validation des acquis de l’expérience
- Contrat de professionnalisation
- Apprentissage
Être titulaire d’un diplôme de niveau 5 ou de niveau 6, scientifique, technologique ou équivalent de type DUT, BUT, BTS, prépa ATS, licence, validation de 2 ans de CPGE scientifique ou technologique.
Ce que ça va vous coûter
Nous n’affichons pas de prix : il varie d’un organisme à l’autre et aucun fichier public ne le publie. En revanche, voici ce qui s’applique à vous dans tous les cas.
Non plafonné
les certifications enregistrées au RNCP ne sont pas concernées par le plafond de 1 500 €
150 €
de participation obligatoire à votre charge depuis le 2 avril 2026, sauf exonération
0 €
si vous êtes inscrit à France Travail ou si votre employeur co-finance
Les 2 organismes habilités
Ordre du fichier officiel · aucune place achetée2 d’entre eux sont certifiés Qualiopi pour les actions de formation.